La maison presque hantée

Voici une nouvelle que j’ai écrite et que je vous fais partager via ce blog. J’espère que vous apprécierez.

 

La maison presque hantée

 

La nuit était noire. Seule une légère lueur passait à travers les interstices de la fenêtre. Mais en dehors de ce mince filet de lumière, je ne voyais rien d’autre que le noir. Je ne savais pas quelle heure il était, mais il me semblait que la nuit n’était pas si avancée que ça. Je me rappelle m’être endormi d’un sommeil léger pendant quelques instants, puis je me suis réveillé soudainement avec un sentiment d’angoisse et depuis, plus moyen de retourner dans les bras de Morphée. Je ne sais plus depuis combien de temps je me tourne et me retourne dans ce lit à la recherche d’un sommeil qui ne veut pas venir. Autour de moi, tout me paraît inquiétant. Le noir qui m’entoure est presque oppressant. J’entends des drôles de claquements venir d’on ne sait où et j’ai surtout une grande sensation d’angoisse comme s’il allait se passer quelque chose de grave.

Cette maison me mettait mal à l’aise.

Pourtant, au début tout semblait parfait. Mes parents avaient acheté cette jolie petite villa qui disposait d’un petit jardin. La maison était belle, plutôt vaste et bien aménagée. Elle était en plus située pas très loin de notre ancien lieu d’habitation ce qui fait que je n’avais même pas à changer d’école. Le prix pour acquérir ce bijou était ridiculement bas. S’il avait été plus élevé, jamais mes parents n’auraient pu se payer une pareille baraque. Le vendeur semblait très pressé de la vendre. Nous aurions dû nous méfier, une si belle affaire cachait forcément quelque chose de louche.

Au moment de la vente, personne ne s’était posé de questions. Dès la première visite mes parents avaient signé le compromis et après quelques rendez-vous chez le banquier et chez le notaire, la maison était à nous !

Nous avons emménagé aujourd’hui et je passais actuellement ma première nuit dans ma nouvelle chambre. C’était une jolie pièce, assez grande. En tout cas, bien plus grande que mon ancienne chambre. Le sol était fait de parquet en bois sombre et les murs étaient tout simplement blancs. Je n’avais pas vraiment eu le temps de tout décorer et d’y accrocher les posters de mes films préférés. Pour l’instant seul les meubles avaient été disposés dans la pièce et mes affaires se trouvaient entassées dans une pile de cartons qui ne demandaient qu’à être déballés.

La journée, la chambre était très lumineuse et je pensais que j’y serais bien. Mais, depuis que la nuit était tombée, je ne me sentais plus aussi bien! Je n’arrivais pas à mettre un terme à ce qui m’oppressait tant, mais il est clair que j’étais mal à l’aise. J’avais cette étrange impression d’être observé alors qu’il n’y avait rien ni personne dans la pièce.

Mes craintes s’avérèrent être fondée quand soudain j’entendis une sorte de voix venue de nulle part. Je fis un bond dans mon lit. Non, ce n’était pas possible, j’avais dû rêver. Alors que la panique commençait à me gagner, je me mis en quête de l’interrupteur qui permettrait de mettre un peu de lumière dans la chambre. En cherchant à tâtons le bouton salvateur sur le mur, je me souvins avec horreur qu’il n’y avait pas d’interrupteur à côté du lit et que je n’avais pas eu le temps d’installer de lampe de chevet.

Mais pas de panique ! J’avais pensé à mettre une lampe de poche à côté de mon lit. Alors que je me retournais pour tenter de l’attraper la voix se fit de nouveau entendre. Cette fois je put distinctement entendre « Viens jouer avec moi ! » prononcé sur un ton qui semblait venir d’une petite fille mais qui avait aussi un léger côté surnaturel.

Je m’empressais d’attraper la lampe qui était posée sur le sol à côté de mon lit et j’appuyai sur le bouton. La lumière qu’elle émettait n’était pas intense mais elle suffisait malgré tout à me permettre de voir qu’il n’y avait personne à part moi dans ma chambre. Mais dans ce cas, d’où venait cette voix ? Je pris mon courage à deux mains, et je décidais d’aller inspecter le couloir.

Ma chambre était située à l’étage et donnait sur un petit couloir qui desservait deux autres chambres, celle de mes parents et une pièce qui allait devenir un bureau. Au fond du couloir se trouvaient la salle de bain et un petit escalier de bois qui menait au rez de chaussé où se trouvait un grand salon et la cuisine. Mon inspection s’arrêta à l’étage. Avec ma lampe de poche j’ai parcouru le couloir, le bureau et la salle de bain sans rien trouver. Je ne suis pas allé dans la chambre de mes parents pour ne pas les réveiller. De toute façon,  ils se seraient forcément rendu compte de quelque chose s’il y avait eu quelqu’un chez eux. Je ne suis pas non plus allé au rez-de-chaussé car j’étais terrifié à l’idée d’aller plus loin. Je regagnais donc mon lit en laissant la lumière allumée. Je n’entendis plus la voix de la nuit, et je finis même par me rendormir.

***

Le lendemain matin j’étais très fatigué de la nuit incomplète que j’avais passée ! Heureusement, c’était les vacances et je n’avais pas école. Je m’empressais d’aller voir Arthur mon meilleur amis qui habitait dans mon ancien quartier. Il eut la décence de ne pas se moquer de moi quand je lui racontais mon histoire. Il avait même l’air de la prendre très au sérieux :

– Il y a certainement une explication, dit-il, il s’est peut-être passé un drame dans ta maison par le passé, ou tout simplement elle est construite sur un ancien cimetière incas.

– Il ne me semble pas qu’il y ait eu beaucoup d’incas en France, répondis-je, je pencherais plutôt pour la première solution.

– Allons voir sur internet si on trouve des informations sur le passé de ta maison, dit Arthur d’un ton directif

Nous nous sommes alors rendu devant son ordinateur pour faire nos recherches. Il ne nous a pas fallu bien longtemps avant de tomber sur un article de presse qui datait d’il y a une cinquantaine d’années et qui parlait d’un événement dramatique s’étant déroulé dans notre nouvelle maison. Le journal ne mentionnait pas précisément l’adresse mais la photo au début de l’article montrait clairement notre villa.

Le drame qui s’était déroulé dans la maison concernait la famille Petitclair qui vivait dans la demeure il y a cinquante ans. Un soir, alors qu’il venait d’apprendre qu’il avait été licencié le père de famille Paul Petitclair a sauvagement poignardé sa femme Marie Petitclair ainsi que leur  fille de 5 ans Emilie Petitclair. Il s’était ensuite suicidé en se jetant du toit de la maison.

A la fin de l’article on pouvait voir une photo de la famille Petitclair. Ils étaient tous les trois très souriants, on était loin de se douter qu’un tel drame allait ébranler cette famille.

– Tu crois que ce que tu as entendu cette nuit, ce sont les fantômes des membres de la famille Petitclair, demanda Arthur ?

– C’était une voix de fille qui voulait jouer. C’était peut-être le fantôme de la petite Emilie Petitclair.

– Ce n’est pas impossible. J’ai un cousin qui dit avoir un don. Il est capable de voir et de parler aux âmes errantes de ce monde.

– Aux âmes errantes ?, demandais-je intrigué

– Ce que je vais te dire pourra te sembler un peu bizarre et tu peux très bien ne pas me croire. Mais ce que dit mon cousin est assez simple. Quand on meurt, notre âme quitte notre corps pour aller rejoindre un autre plan de la réalité qui nous est imperceptible.

– Comme une autre dimension ?

– En quelque sorte. Mais, de temps en temps, quand la mort est survenue trop soudainement ou a été violente les âmes peuvent se perdre dans notre monde, car elles restent en quelque sorte attachées ici ou elles ne comprennent pas ce qui leur arrive. Elles hantent alors le lieu de leur mort indéfiniment.

– J’ai déjà entendu ce genre d’histoire dans beaucoup de livres. Et pour faire partir l’âme il faut accomplir une tâche c’est bien ça ?

– Pas du tout, il faut juste lui parler et lui faire comprendre que sa place n’est plus ici.

– ça a l’air très simple, dis-je avec une certaine ironie, j’ai juste à trouver cette âme et à lui dire de s’en aller.

– Si tu arrives à l’entendre c’est que tu as peut-être le même don que mon cousin, tu pourrais alors lui parler.

– Oui, pour cela il faudrait que je la voie.

Je ne me souviens plus combien de temps nous avons discutés du sujet, mais quand je suis parti, l’après-midi était déjà bien avancé. Nous avons fait d’autres recherches sur la maison mais nous n’avons pas trouvé de trace de nouveaux drames. En revanche, on s’est rendu compte que la maison avait souvent changé de propriétaire ces dernières années. Pas étonnant si elle est hantée par le fantôme d’une petite fille.

J’ai passé le reste de la journée à tenter de vider la pile de cartons qui m’attendait dans ma chambre afin qu’elle ressemble enfin à quelque chose. Le soir, je me suis couché assez tôt en espérant passer une meilleure nuit que la dernière …

… Ce ne fût pas le cas. J’ai réussi à m’endormir assez rapidement car j’étais vraiment fatigué. Mais je me suis de nouveau réveillé en plein milieu de la nuit avec le même sentiment d’angoisse. J’étais observé ! Le silence était oppressant, seulement perturbé par les quelques craquements dont j’ignorais la source. Et c’est là que je l’entendis à nouveau … La voix disait de nouveau distinctement « Viens jouer avec moi. ». Malgré sa tonalité inquiétante et surnaturelle c’était clairement la voix d’une petite fille.

Étais-ce le fantôme d’Emilie Petitclair qui m’appelait à l’aide ?

J’essayais d’être un peu courageux. Si c’était le cas, cette voix était juste l’âme d’une petite fille qui était perdue dans le mauvais plan de la réalité.

– Emilie ? Tentais-je de dire

Pas de réponse !

– Emilie, où est tu ?

Toujours rien !

– Je suis là pour t’aider …

Cette fois la voix se fit de nouveau entendre : « Viens jouer avec moi. »

– Oui je vais jouer avec toi …  montres-toi, n’ai pas peur !

Je n’obtins pas de réponse à cette dernière phrase. Le silence était de retour dans la maison. Je tentais bien de parler de nouveau à Émilie, mais je n’entendis plus la voix de la nuit. Le fantôme avait dû se volatiliser. Je restais encore quelques longues minutes bien éveillé à attendre qu’il se passe quelque chose… Mais rien !

Je ne sais plus combien de temps s’est écoulé avant que je réussisse à me rendormir. Tout ce que je me souviens c’est que je me suis réveillé très tard dans la matinée. Le soleil était déjà bien haut dans le ciel et j’entendais ma mère qui devait être en pleine discussion avec je ne sais qui au rez-de-chaussé. Après avoir rapidement enfilé quelques vêtements je sortis de ma chambre en me dirigeant vers les escaliers….

C’est alors que je la vis.

Emilie était là dans l’encadrement de la porte du bureau. C’était une petite fille brune qui avait les cheveux qui lui tombaient sur les épaules. Comme sur la photo ! Elle avait les yeux marrons foncés qui me fixait comme s’ils tentaient de lire en moi :

– Viens jouer avec moi, me dit-elle, d’une façon un peu plus naturelle que pendant la nuit.

Mais cette fois, le fait de voir le fantôme en face de moi, me colla une de ces frayeurs !! J’étais terrorisé, incapable de dire quoi que ce soit. La seule chose que je réussis à faire c’était de fuir, je devais courir le plus loin possible d’ici. Je descendis les escaliers à toute vitesse et me retrouvais dans le salon en face de ma mère qui discutait avec une inconnue. Ma mère me rattrapa le bras alors que j’allais sortir de la maison :

– Tu ne dis pas bonjour, c’est notre nouvelle voisine.

– Bonjour, articulais-je d’une voix tremblotante.

– Sa fille Julie est à l’étage. Je lui ai dit d’aller dans notre futur bureau. Tu ne voudrais pas aller jouer un peu avec elle avant d’aller voir ton ami ce serait gentil.

Qu’est-ce que je pouvais être bête ! Ce n’était pas un fantôme que j’avais vu mais juste la fille de la voisine. Pourquoi avais-je pensé immédiatement que je voyais le fantôme d’Emilie… J’étais grandement soulagé, la présence d’un fantôme dans la maison ne me rassurait pas vraiment. Mais en même temps je n’avais toujours pas d’explication sur les voix que j’entendais pendant la nuit.

– Oui, pas de problème, je vais jouer avec elle, dis-je d’un ton soulagé.

Je ne savais pas ce que Julie allait dire de moi qui avais fui comme un lâche face à elle, mais j’étais quand même content que ça ne soit pas un fantôme. Je montais de nouveau à l’étage pour retrouver Julie et jouer un peu avec elle. Elle était petite et ne se moqua pas de la frayeur que j’ai eue en l’apercevant la première fois. Elle ne resta pas longtemps, la voisine repartie assez rapidement, je put donc retrouver Arthur pour lui raconter mes dernières mésaventures. Lui, en revanche ne put pas s’empêcher de m’envoyer quelques moqueries quand je lui racontais que j’avais pris ma voisine Julie pour le fantôme. J’étais je dois l’avouer légèrement vexé.

Arthur avait heureusement une bonne nouvelle. Il avait raconté mon histoire à son cousin Mathias. Il se trouve que ce dernier était très intrigué par mes aventures et qu’il voulait aller voir ma maison. Et, comme le hasard fait bien les choses, il se rendait justement chez la famille d’Arthur la semaine prochaine et passait quelques jours dans le coin.

Peut-être qu’il allait nous en apprendre un peu plus.

***

Je ne vous cache pas qu’en attendant la venue de Mathias, les nuits suivantes furent difficiles. Je me réveillais chaque fois en plein milieu de la nuit avec toujours la même angoisse. Toujours ce sentiment d’être observé, cette atmosphère lourde et oppressante. Et, chaque nuit à la même heure j’entendais cette voix qui prononçait toujours la même phrase. Elle la prononçait toujours deux fois, puis je ne l’entendais plus de la nuit. Après cet événement j’arrivais finalement à me rendormir pour me réveiller le lendemain encore plus fatigué que la vieille. Le manque de sommeil se faisait de plus en plus ressentir.

L’arrivée de Mathias sonna comme une délivrance. J’avais beaucoup d’espoir dans sa capacité à résoudre le problème. Peut-être un peu trop !

Le jour de son arrivée, Arthur sonna chez moi pour me le présenter. C’était un grand gaillard qui devait avoir quelques années de plus que nous. Il était très sympathique et écouta sérieusement mon histoire. Il monta ensuite dans ma chambre pour observer les lieux. Il se mit ensuite au centre de la pièce et ferma les yeux comme pour se concentrer. Avec Arthur nous étions tout excités à l’idée d’entendre ce qu’il allait nous dire. Quand il rouvrit les yeux nous le regardions tous les deux en attendant fébrilement ses premières paroles :

– Arrêtez de me regarder comme ça, dit-il, c’est un peu flippant.

– D’accord on arrête, mais raconte nous, ce que tu as vu … Enfin ce que tu as ressenti, dit Arthur

– Difficile à dire, je ressens effectivement que l’atmosphère est chargée, ce qui est certainement lié au massacre qu’il y a eu dans la maison. Je sens d’ailleurs que cette atmosphère malsaine semble plus présente dans cette chambre. C’est certainement ici qu’a dû avoir lieu le drame.

– Et pour les fantômes ?, demandais-je

– Je n’ai rien vu de spécial, mais pour être certain, il faudrait que je sois là quand le phénomène se produit, en plein nuit. Il est possible que l’âme ne passe par ici que la nuit.

– C’est très simple, dis-je, si ça ne vous dérange pas, ce soir vous dormez ici.

Ils répondirent tous les deux positivement. Ils étaient enchantés à l’idée de passer une soirée entre amis et une nuit à chasser les fantômes.

C’est ainsi que l’on disposa deux matelas dans la pièce et qu’après une soirée de franche rigolade on se retrouva tous les trois dans la chambre. On parla alors longuement à voix basse pour ne pas réveiller mes parents et pour entendre aussi le fantôme s’il se pointait. Le plus dur était finalement de rester réveiller. Il ne fallait pas que l’on se rendorme et que l’on loupe l’heure de sa venue.

Mais, en fait on ne craignait pas grand-chose. Quand l’heure approcha tout le monde ressenti que l’atmosphère s’alourdissait. Alors qu’on était relativement bien tous ensemble, on s’est tous mis à avoir peur. On n’était plus aussi rassuré :

– Il se passe quelque chose, dit Mathias

On s’était tus, personne n’osait dire un mot. Pour se rassurer on alluma la petite lampe de chevet que j’avais rapidement installé après ma première nuit ici et on attendit.

– Je crois que je sens quelqu’un dit Mathias …

Et c’est à ce moment-là que l’on entendit la voix venue de nulle part … « Viens jouer avec moi ».

Mathias se leva et se mit au centre de la pièce :

– On dirait que ça venait du plancher, dit-il

Il donna quelques coups avec la main dans le plancher à plusieurs endroits. Je ne sais pas trop ce qu’il cherchait. Il inspecta minutieusement chaque dalle jusqu’à ce que la voix se fisse entendre de nouveau : « Viens jouer avec moi  ».

Il se dirigea alors vers une autre dalle de plancher.

– C’est là, dit-il d’un ton sûr.

Il tenta alors de soulever la dalle, il n’y avait aucune résistance. Dessous se trouvait une petite cache qui contenait quelques vieux jouets dont une poupée qui représentait une petite fille. Elle avait un regard inexpressif et portait une vieille robe rouge toute couverte de poussière. Mathias s’empara de la poupée et la regarda de tous les côtés. Il remarqua qu’elle avait un bouton situé dans son dos.

Quand il appuya dessus on entendit la voix : « Viens jouer avec moi  »

En entendant la voix de la poupée, Arthur fut pris d’un fou rire nerveux, certainement dû à toute la tension qui s’échappait.

– En fait il n’y a pas de fantôme, dit-il, c’était juste une poupée qui parle.

– Oui mais comment expliques-tu, qu’elle se déclenche toute seule à la même heure, et surtout qu’elle ait encore des piles depuis tout ce temps, dis-je

Mathias tenta de donner une réponse.

– Le bouton est très sensible et vu comment elle était posée il n’est pas impossible qu’un faible mouvement comme une vibration dans le sol suffise à le déclencher. Pour les piles, il arrive qu’il y ait des piles qui se déchargent très peu ou alors qu’elles arrivent à se recharger faiblement quand il y a un flux énergétique élevé. C’est le cas de cette maison à cause du massacre qui  a eut lieu.

– Et comment ça se fait que la voix se déclenche toujours à la même heure ? Demandais-je.

– Pour ça je n’ai aucune explication, dit Mathias, je vais quand même prendre la poupée avec moi pour l’étudier, j’ai ressenti quelque chose de bizarre cette nuit avant que la poupée ne se mette en marche …

Moi aussi je trouvais toute cette affaire un peu étrange. Tous mes malheurs ne seraient tout simplement liés qu’à une simple poupée. Je finis malgré tout par me convaincre que c’était possible. C’était même la solution la plus logique. Et puis, si je ne l’ai pas entendu à d’autres moments c’est peut-être parce que je dormais ou que je n’étais pas dans ma chambre.

Nous avons finalement réussi à nous endormir. Le lendemain nous avons pas mal discuté de ce qui s’était passé pendant la nuit. Nous étions finalement convaincus qu’il n’y avait pas de fantôme.

Le soir, je me rendormis en étant beaucoup plus serein que les précédentes nuits. Il n’y avait pas de fantôme et la poupée n’était plus là. J’allais enfin pouvoir passer une nuit complète. Je m’endormis instantanément et plongeai dans un sommeil très profond.

C’est la voix qui me tira de mon sommeil… on était encore en pleine nuit et j’entendis distinctement la même voix que d’habitude qui prononçait les mêmes paroles : « Viens jouer avec moi !  »

 

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s