L’édition

Une fois que l’on a mis un point final à notre œuvre et qu’on a passé beaucoup de temps à se relire et à faire relire notre histoire. On se retrouve confronté à une grande question : Que faire ? Est-ce que je garde ce livre au fin fond de l’ordinateur où il prendra la poussière, est-ce que je la publie sur internet ou est ce que je franchit le pas de l’édition ? Ce dernier pas, je ne l’ai jusqu’à présent jamais franchi mais je compte bien le faire pour mon dernier écrit.

N’ayant jamais tenté de faire éditer un de mes écrits je suis donc totalement sans expérience dans le domaine. J’ai donc fait de nombreuses recherches pour savoir quelles étaient les possibilités ? J’en ai retenu deux :

L’édition classique : Je l’appelle classique car c’est la méthode traditionnelle d’édition qui consiste à envoyer un manuscrit à un éditeur qui s’occupe à la fois de l’impression, de la commercialisation et de la promotion. Cette méthode présente le grand avantage d’avoir affaire à un éditeur reconnu qui va certainement donner des conseils sur notre œuvre et qui va en assurer la promotion. Ce dernier argument est très important car quand on ne connaît pas trop le domaine, c’est difficile de se promouvoir et de se faire connaître.

Le gros inconvénient de cette méthode, c’est qu’il faut être sélectionné par l’éditeur. Il faut qu’il ait envie de publier votre écrit. Et, vu le nombre de demande qu’ils reçoivent, ce n’est pas du tout évident. L’autre difficulté c’est qu’il y a beaucoup de maisons d’éditions différentes et on ne peut pas envoyer notre manuscrit à toutes. Surtout que si certains acceptent très bien un manuscrit sous forme électronique d’autres demandent obligatoirement des envois papier. Et si ça ne suffisait pas, certaines maisons d’édition ont des demandes particulières pour les envois papiers telles que des interlignes doubles ou de ne pas imprimer en recto-verso. Ces éléments se justifient pour permettre à l’éditeur de faire des annotations sur l’écrit, elles sont en revanche très coûteuses pour l’auteur.

Avec une taille de police élevé et un interligne important, le texte fera beaucoup de pages et il ne sera pas rare de devoir envoyer 300-400 pages de papier en recommandé par la poste. Sachant qu’une ramette de papier fait 500 pages vous pouvez facilement imaginer la taille du manuscrit et les coûts d’impression et  d’envoi d’un tel pavé.

Il est donc primordial de bien sélectionner à qui on envoie son manuscrit et je dirais si possible choisir un éditeur qui préfère la voie électronique au moins pour le premier envoie !

L’autre possibilité est l’auto-édition, j’en parlerais dans un autre article.

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